Comment prouver à mon ex que j’ai changé Lors d’une histoire d’amour il faut être en mesure d’accepter les différences de l’autre afin d’avoir une relation aussi apaisée de que possible. Dans le récit de Dania*, on sent qu’il y a avait un décalage dans la manière d’exprimer son amour entre elle et son ex copain. C’est en partie ce qui a provoqué la rupture car ce dernier pensait la faire beaucoup trop souffrir et il a donc eu du mal à se projeter sur le plus long terme.

Cependant, la séparation a fait prendre conscience à Dania que son ex moitié était simplement moins démonstratif et elle s’est aperçue qu’elle était trop en demande et trop dépendante. Elle est prête à lui prouver ce genre de comportement ne lui correspond pas en réalité et elle se demande donc « comment prouver à mon ex que j’ai changé ?».

Si vous vous posez la même question, lisez attentivement tout ce qui va suivre dans son récit et dans mon analyse.

Mon ex a rompu car il pensait me faire souffrir !

Tout d’abord, merci pour ce site, grâce à lui, j’ai le cœur un peu plus léger !

Je vous écris car je suis un petit peu perdue. J’étais avec mon ami depuis un an et un mois, entre le CFP et la relation longue donc. Il y a deux jours, il a décidé que nos chemins devaient se séparer.

Nous avons connu une année plutôt difficile, nous entretenions une relation à distance (il n’habitait pas très loin, mais l’on ne se voyait que les week-ends ou alors pendant les vacances et vraiment très rarement en semaine). Je suis des études difficiles, qui demandent beaucoup d’investissement, avec une bonne dose de stress.

Au niveau de ma personnalité, je suis quelqu’un d’assez sensible, un brin impulsive et passionnée, et lorsque les choses se présentent mal, il me semble important de pouvoir compter sur l’autre et d’être entourée.

Malheureusement, le stress engendré par mes études et un certain échec scolaire ont en partie déteint sur notre couple. J’étais moins joyeuse qu’avant, plus irritable et j’ai grandement perdu confiance en moi, je sais aussi que j’ai dû me plaindre trop souvent de mes études à mon ami, ce qui a entraîné une détérioration de notre couple. C’était vers le milieu de notre relation, par la suite, j’ai essayé de moins parler de mon angoisse scolaire (j’en parlais uniquement par textos, et lorsqu’on se voyait, j’essayais du mieux que je pouvais de laisser cette angoisse sur le palier de sa porte pour ne pas être déprimée en sa présence).

Mes études et cette angoisse scolaire ont, il me semble, eu des répercussions négatives sur mon couple et font partie des causes de la rupture. D’ailleurs, mon ami et moi nous disputions souvent lorsque j’étais en période de concours, nos études sont totalement différentes, je passe des concours -il faut donc être parmi les meilleurs, les notes comptent en prépa, tandis que lui est à l’université, la moyenne suffit à valider un partiel, aucune obligation d’avoir plus si ce n’est la passion pour les études. Bref, il ne comprenait pas mon stress et de mon côté, cette angoisse scolaire débordait trop pour lui. Des divergences des deux côtés, et lorsque mes derniers concours se sont terminés, il m’a annoncé qu’il préférait que l’on se sépare, qu’il avait tenu jusque-là pour ne pas me perturber mais qu’il était préférable d’en rester là.

J’avoue avoir été abasourdie par cette nouvelle à laquelle je ne m’attendais pas du tout puisque la fin de mes concours signifiait pour moi un renouveau pour notre couple, une occasion de souffler après des mois de mars-avril très difficiles (graves problèmes familiaux de son côté, révision et stress du mien, davantage de disputes et moins d’occasions de se voir sereinement). L’après concours signifiait donc pour moi une opportunité de se retrouver, avec un bel été en perspective, davantage de temps passé ensemble.

J’ai essayé de le faire adhérer à cette idée, de lui dire que oui, ces derniers temps étaient très difficiles, mais que cela pouvait s’améliorer et que nous avions encore pleins de belles choses à vivre, qu’être en couple est un combat de tous les jours, rythmé par des moments de joie et de peine, des disputes parfois, mais un combat qui en vaut la peine.

Les raisons qui ont poussé mon ami à exiger une rupture sont globalement (et d’après lui):
– La peur du déchirement
– Le devoir de se séparer de moi pour se consacrer à ses problèmes familiaux
– L’absence de projets à long terme
– Un déséquilibre et une peur dans l’attachement
– Des disputes et nos différences

Il y avait c’est vrai beaucoup de disputes dernièrement, avec des problèmes qui n’ont pas pu être réglés par manque de temps ou par manque d’investissement. Ces disputes laissent des traces et ont abîmé notre relation. Il est vrai que nous sommes des êtes assez différents, il est plutôt réservé, un peu psychorigide et très sportif, il est la raison tandis que je suis plus extravertie, très affectueuse, plus ouverte et plus paresseuse. Dans notre couple, il est clair qu’il est le plus raisonnable des deux et que j’étais celle qui « aimait le plus ». Son manque d’investissement et ses difficultés à s’attacher à moi m’ont parfois blessé, peut-être que j’en demandais trop. Je pense également qu’il a souffert de sa précédente relation, assez ancienne, 2 ans par rapport à notre histoire et qu’il a mis des barrières pour limiter son attachement. Pourtant, je sais qu’au fond de moi, il m’a aimé, j’ai peut-être été trop exigeante avec lui, à avoir peur qu’il ne m’aime pas vraiment, à exagérer son manque d’investissement. J’ai conscience d’avoir été trop loin mais maintenant je me demande comment prouver à mon ex que j’ai changé.

Cette différence d’attachement et d’investissement ainsi que nos différences étaient les deux sujets de disputes les plus récurrents. Il avait déjà parlé de rompre, vers le début de notre relation, vers 3 ou 4 mois (il avait peur que je puisse le tromper un jour, donc il préférait me larguer avant que ça arrive potentiellement… Alors que ça ne m’a jamais traversé l’esprit, il prenait le problème à l’envers…) et on a connu quelques crises à cause de cette différence d’attachement.

Il est vrai que j’ai parfois souffert, je me suis sentie « mal-aimée », rejetée à plusieurs reprises. Je ne sais pas encore si ce besoin d’être rassuré venait de mon manque de confiance en moi ou d’autre chose, si j’étais obnubilée par ma douleur au point de ne pas voir que ses sentiments étaient sincères. Avec le recul je me dis que j’ai peut-être été trop exigeante avec lui. Tout ce que je sais, c’est que ces disputes ont entraîné un sentiment de mal-être chez lui. Il culpabilisait de m’avoir fait souffrir, il se trouve toxique pour moi, il a peur de ne pas pouvoir faire tomber ces barrières, ou même de le désirer.

Il a une très haute opinion de l’amour, comme quoi c’est la seule chose qui peut le rendre vulnérable, lui qui est très fort mentalement comme physiquement. Du fait de ses problèmes familiaux, il se sent obligé d’être fort et de ne laisser aucune faille, rien ne doit l’atteindre. De ce fait, il a décidé de se séparer de moi pour cette autre raison : il doit se consacrer davantage à ses problèmes familiaux et notre relation est un frein pour lui. Il est très indépendant, il se confiait très peu et être présente à ses côtés est la seule manière que j’avais de le soutenir.

Si certaines de ses raisons me paraissent valables, certaines sont issues de malentendus et auraient pu être rectifiées. Par exemple, il savait que la fin de mes concours signifiait l’entrée dans une période plus calme et plus propice à notre couple, aux retrouvailles et aux bons moments. Il a tout de même décidé de rompre sans souhaiter tenter l’aventure. Pour lui, continuer ce serait s’attacher davantage et souffrir encore plus lors de la rupture. Or, pour moi, les choses auraient pu s’améliorer et l’amour sait aussi se nourrir d’attachement. Les bons moments renforcent les liens et aident à continuer de se battre. On avait encore tant de belles choses à vivre… Malheureusement, il n’était plus épanoui dans notre relation.

J’ai essayé de rester digne pendant la rupture, je savais qu’il allait rompre alors j’ai glissé une petite lettre dans les affaires que je lui ai rendues. Une lettre d’adieu. Je lui disais que j’avais été heureuse, sincèrement heureuse de passer ce bout de chemin avec lui et que jamais, je n’ai aimé autant. Que je ne lui en voulais pas, qu’il ne devait pas culpabiliser pour le mal qu’il m’avait fait en étant pas assez attaché. Car après tout, il était juste très maladroit et je sais qu’à aucun moment il n’a cherché à me blesser. Je ne lui en veux pas, je lui ai dit que j’essaierais de me ranger à son avis. Que j’avais grandi avec lui et que je vivrai sans lui, que cette histoire et tous les souvenirs associés me seront aussi précieux que des trésors, car il ne faut pas cracher sur les belles histoires et les moments vécus. Dans cette lettre, j’ai essayé d’être digne. Pas de haine, ni de reproches, ni d’excuses. Je voulais que cette rupture se fasse proprement, notre histoire le mérite.

Il parait qu’aimer, c’est vouloir retenir l’autre à tout prix et lui prouver son amour. Mais aimer, c’est aussi savoir laisser partir l’autre. Ne pas le retenir si l’on sait qu’une vie meilleure l’attend. Que l’avenir est plein de promesses. Le Dalai Lama disait aussi « ne pas obtenir ce que l’on veut, c’est parfois un merveilleux coup de chance ». C’est ce que j’essaie de me dire, car j’aurais aimé que notre histoire continue et que nos chemins ne se séparent pas si tôt.

Jusqu’ici, les choses se sont fait à peu près proprement. La rupture a été rythmée par ses explications, mes pleurs puis ses pleurs, je l’ai remercié d’avoir autant enchanté ma vie. Là vous n’avez que les mauvais côtés de la relation, mais ça a vraiment été une belle histoire.

C’est une de ces ruptures où l’on s’aime encore et où il faut se quitter. Ni avec toi, ni sans toi quelque part. Ça fait mal, mais nous ne nous sommes pas quittés fâchés. Nous nous sommes même quittés sur une étreinte, un baiser. Une rupture qui me parait subie des deux côtés. Je suis encore très chamboulée et déboussolée, étant assez sensible, beaucoup de larmes ont coulé.
J’ai pour le moment du mal à me faire à l’idée que je ne le reverrai sans doute plus jamais. Qu’il n’y aura pas de deuxième tome à cette belle histoire. C’est ça le problème avec le statut d’ex: un jour on a une relation privilégiée avec la personne, et le lendemain on est privé de tout. On a beau dire, mais la phrase « restons bons amis » est trompeuse. On n’oublie jamais l’autre, il est toujours dans un coin du cœur et de la tête, un être qui a compté comptera toujours et j’espère que dans quelques mois ou année, j’espère que penser à lui ne sera plus douloureux.

Vous devez vous dire « mais vu comment elle en parle, elle ne semble pas vouloir le récupérer… »
Et pourtant si. Le goût amer de l’inachevé rempli ma bouche. Je reste persuadée que nous avons encore des choses à vivre ensemble. Que cette histoire peut rebondir.

Du coup, j’ai merdé. J’ai commis un interdit. Le soir même de la rupture, je l’ai appelé. J’étais perdue, la seule chose qui résonnait dans ma tête c’était « Ca ne peut pas être fini. On fait une belle connerie en se séparant, il n’est pas trop tard, laisse nous une autre chance, on a encore tellement de belles choses à vivre, y’a eu des malentendus, des actes manqués, des maladresses. Mais je ne veux pas avoir de regrets. »

Ce n’est pas exactement ce que je lui ai dit, mais l’idée est là. J’aurais peut-être dû le retenir et être plus égoïste. Cette période d’après concours, ces retrouvailles, j’avais beaucoup d’espoirs dedans. Pour relancer notre couple. Je me dis que ça serait du gâchis, et ça va paraître idiot, mais c’est quand on a perdu une personne qu’on se rend compte à quel point elle comptait pour nous.

Je lui ai proposé de se revoir le lendemain de la rupture pour discuter et essayer de le convaincre de nous laisser une autre chose. Il a refusé, mais il a été très compréhensif et patient au téléphone. Il m’a demandé de ne pas rendre les choses plus dures qu’elles ne le sont, que sa décision était prise et que si pour le moment j’avais du mal à l’accepter, plus tard je verrai que c’était pour mon bien.

Il m’a dit que si j’avais besoin de parler, il était là. J’ai néanmoins refusé, je me vois mal me confier sur cette rupture à l’homme qui a décidé de me quitter. Ça serait malsain.

Je lui ai aussi dit que je le laisserai tranquille désormais, après l’avoir remercié de m’avoir accordé ce dernier appel. Il a été vraiment compréhensif, pas agressif, après tout, on s’aime encore alors il ressent aussi de la peine et cette peur, cette résignation à l’idée de se quitter. Comme je l’ai dit c’est ni avec toi, ni sans toi.

J’ai encore envie de me battre. Pour nous, pour le récupérer. Et pour moi aussi. Pour le moment, cette rupture me laisse abasourdie. Je ne compte pas lui reparler avant un moment, j’ai besoin de prendre de la distance pour réaliser et commencer à me reconstruire. Vous écrire, mettre des mots sur cette situation et mes émotions, ça m’aide déjà. Je suis aussi entourée après cette rupture, et même si mes amis n’appréciaient pas mon copain à cause de nos disputes, je sais qu’ils sont là pour sécher les larmes et me changer les idées.

Tout ça pour vous exposer la situation.

Je ne sais pas si je dois déclencher un Silence Radio. Je ne sais même pas s’il pourrait changer d’avis. Il est déjà perdu puisque c’est fini, mais quelque part, j’ai peur de tout aggraver en essayant de le récupérer. Il est la raison et moi la passion comme je vous l’ai dit. Sa décision de rompre doit reposer sur un schéma logique ou je ne sais quoi qu’il me sera difficile de contrecarrer. Car, que répondre au « Tu n’étais peut-être pas la bonne personne et ce n’était peut-être pas le bon moment ! ».

Je me sens impuissante face à cette situation et je suis partagée entre l’idée de « l’oublier » définitivement, comme un deuil, et celle de me battre pour notre relation.

J’ai quelques projets pour m’occuper, professionnels (études, job d’été, forum étudiants) et personnels (nouvelle coupe de cheveux, revoir des amis, peut-être faire un peu de sport, et surtout reprendre confiance en moi, m’aimer davantage). Je pense qu’il est important que je change certaines choses, pas pour lui correspondre, mais pour mon bien-être, il faut que je me reconstruise. Pour le moment, j’ai du mal à me dire que la vie continue, mais je sais que je dois apprendre à vivre sans lui. Je suis surement encore dans une phase de dépendance affective, je sais qu’il faut la quitter pour avoir un regard plus objectif.
Je me sens perdue et je ne sais pas quelle est la marche à suivre avec lui. Comment prouver à mon ex que j’ai changé ? Entamer un SR avec son ex est-ce la solution ? Garder un contact alors que j’ai commis un interdit et que j’ai besoin de distance ? Et après ? Lorsque la reconstruction sera lancée, nous n’avons aucun moyen de nous croiser, ni d’amis commun car il s’agissait d’une rencontre sur internet, c’est pour cela que la rupture signifie la fin des contacts.

Beaucoup de questions au final et peu de réponses.
Merci beaucoup d’avoir lu jusqu’ici (si vous en avez eu le courage !) j’espère qu’avec votre aide, je me sentirai un peu moins perdue et que je pourrai prouver à mon ex que je change et même que je suis en pleine évolution.

Les clés pour savoir comment prouver à mon ex que j’ai changé !

Les techniques de reconquête selon que l’on se trouve dans une histoire courte ou dans une relation longue ne sont pas tout à fait les mêmes. La raison est évidente, ce qui est à l’origine de la séparation, c’est-à-dire les causes de la rupture sont diamétralement opposées.

Dans une relation courte, la rupture est liée à une perte rapide des sentiments parce que la séduction ne fonctionne plus, et que l’on a du mal à se projeter avec la personne. Par contre à l’occasion d’une relation longue c’est plutôt l’usure qui se fait sentir ou alors le manque de perspective.

Dans le récit de Dania*, il y a un paramètre à ne pas négliger et que l’on retrouve parfois, il s’agit d’une histoire qui est à la frontière entre la relation longue et la relation courte. Cependant, nous sommes en présence d’un élément qui va avoir son importance puisqu’il s’agit d’une histoire à distance lors de laquelle les partenaires ne se voyaient pas souvent. Le schéma est donc davantage tourné vers le CFP, même si une prise de distance est nécessaire. Plusieurs élément ont conduit à cette rupture et il faut donc les reprendre un à un afin d’avoir un éclairage global de façon à élaborer une stratégie qui aura un impact réel.

Tout d’abord le stress lié aux examens a eu un rôle considérable car le partenaire de Dania ne comprenait pas les raisons de ce stress omniprésent. Le fait de lui expliquer que lui est à l’université et que ce n’est pas la même pression n’est pas du tout la bonne option. D’une parce que c’est faux, même à l’université il faut avoir de bons résultats pour accéder aux meilleurs Master, et de deux parce que cela revient à le dénigrer !

En plus de cette problématique, il y a aussi eu cette différence au niveau de l’attachement. Ce n’est un secret pour personne, les hommes et les femmes ne communiquent pas de la même façon. Et il en va exactement de même en ce qui concerne la démonstration des sentiments. Les femmes sont en général plus démonstrative et apprécie que leur moitié en fasse autant, mais les hommes sont plus dans la retenue. A force de se mettre autant en demande, il y a un décalage qui intervient et à force cela devient pesant… Une lassitude s’installe et tout est remis en question. Il faut accepter que l’autre ne soit pas à notre image ou comme on souhaiterait qu’il soit…

En plus, les soucis familiaux pèsent sur la relation et il souhaite les régler mais il a conscience que cela va lui prendre du temps et de l’énergie. Face à une personne qui doute déjà de ses sentiments, quelle réaction adopter ? Le fait de rompre limite la casse selon lui. C’est un garçon qui a une haute estime de l’amour et pour qui tout doit être limpide. Mais la vie amoureuse ne se déroule pas ainsi, tout ne peut pas être parfait. Par contre si tu souhaites le reconquérir tu vas devoir fournir des efforts.

Ton analyse sur la prise de distance est vraiment pertinente et on sent que tu es dans la bonne démarche. Bien que je pense qu’un accompagnement post rupture spécifique à travers un coaching personnalisé serait un plus.
Le SR ne me semble pas être approprié car il n’a pas demandé explicitement à ce que tu le laisses tranquille. Par contre une prise de distance me semble nécessaire d’une part pour favoriser ta reconstruction mais aussi pour lui montrer que tu es dans une nouvelle démarche et cela sera positif au moment de prouver ton changement à ton ex. Le fait d’avoir commis un interdit n’est pas insurmontable, ce qui l’est en revanche, c’est de rester camper sur ses positions. On sent que tu avances vraiment et que tu parviens malgré ta tristesse à avoir une bonne vision globale des choses. C’est primordial car c’est de cette façon que tu seras en mesure de mettre en place les actions les plus adéquates.

Par contre tu anticipes un peu trop à mon sens et il faut avancer étape par étape. Une fois la prise de distance lancée et la reconstruction bien entamée, il sera effectivement temps de reprendre contact. Mais c’est encore trop tôt pour se demander comment… D’autant plus qu’il y a des chances pour qu’il revienne de lui-même à travers un message, un appel ou une reprise de contact indirecte.

Tu ne dois donc pas te précipiter et établir une stratégie sans date précise car c’est en fonction de ton évolution que tu devras agir ou patienter encore un peu.

Amicalement

Alexandre Cormont,

Conseiller pour prouver à son ex qu’on peut changer

 

* Pour préserver l’anonymat de la personne ayant rédigé ce témoignage, le prénom a été modifié.